Want to know:
Formellement les États ne sont plus libres de leur politique monétaire et leur marge de manœuvre budgétaire est limitée au point où en cas de crise il leur serait difficile de faire une politique de relance. D'autant plus que l'Europe n'a pas de budget suffisant pour mener des politiques - pour Jean Paul Fitoussi « mieux vaut copiloter un navire libre de son chemin qu'être seul à la barre d'un navire téléguidé par d'autres » (1995, Le débat interdit : monnaie, Europe et pauvreté)
Get a detailed, AI-powered explanation for this question and thousands more on StudyFetch.
Get the Answer for FreeHow StudyFetch Helps You Master This Topic
AI-Powered Answers
Get instant, detailed explanations powered by AI that understands your course material.
Deep Understanding
Go beyond surface-level answers with step-by-step breakdowns and examples.
Personalized Learning
Spark.E adapts to your learning style and helps you connect ideas.
Practice & Test
Turn any question into flashcards, quizzes, and practice tests to solidify your knowledge.
Explore More Questions
- IN THE ECONOMICS OF IDEAS, WHICH TYPES OF IDEAS ARE THERE?
- ... ne dit pas qu'ils sont sur une application de rencontre
- Pour Gustav Cassel (1920) le taux de change entre deux monnaies a tendance à s'établir à un niveau tel qu'il compense le différentiel de pouvoir d'achat entre les deux pays. Celui-ci va s'établir de sorte qu'une unité de la monnaie A permette d'acheter la même quantité de biens dans le pays B que dans le sien. Cette théorie est fondée sur de fortes hypothèses : celle du libre- échange, de la libre-convertibilité des monnaies et de structures de consommation identiques dans les deux pays. Aujourd'hui, on raisonne en termes de différentiel de taux d'inflation - le taux de change a tendance à s'établir de sorte à compenser le différentiel d'inflation. Pour le comprendre, notez qu'un pays qui subit une inflation forte est moins compétitif et voit sa balance commerciale devenir déficitaire, sa monnaie est donc moins demandée et se déprécie.